Religion
**Religion** is the system of practices, beliefs and ideas putting a group or an individual in relation to a higher reality.
Encyclopédie
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**Religion** is the system of practices, beliefs and ideas putting a group or an individual in relation to a higher reality.
Le **liquidationnisme** est la surcroyance selon laquelle un système ne peut pas fonctionner correctement et s'améliorer par le travail constructif, les réformes, la sensibilisation accrue et l'inspiration, mais a besoin de purges perpétuelles de plus en plus profondes, par l'élimination physique ou sociale d'individus à tous les niveaux de ce système. Il s'agit d'une surcroyance moniste basée sur la conviction que le pluralisme est un obstacle au bon fonctionnement social. Le liquidationnisme peut prendre la forme d'une frénésie d'annulation sociale, d'actions directes par assassinat, voire de totalitarisme. Les idéologies marquées par le liquidationnisme ont toutes en commun le besoin d'unanimité politique et morale dans la société. Les idéologies liquidationnistes sont profondément incompatibles avec le pluralisme dans une société. Le liquidationnisme a l'effet pervers de créer des systèmes fragiles et dysfonctionnels en raison du remplacement perpétuel basé sur la conformité politique et morale plutôt que sur les compétences.
La continuité florale désigne la pratique horticole consistant à planter diverses espèces de fleurs dans un jardin ou sur un terrain de manière à assurer une succession de floraisons ininterrompue tout au long de l'année. Cette technique vise à maintenir un intérêt visuel constant et à soutenir la biodiversité, notamment en fournissant une source continue de nectar et de pollen pour les pollinisateurs. Pour obtenir une continuité florale, les jardiniers sélectionnent soigneusement des plantes avec des périodes de floraison échelonnées. Ils combinent des espèces précoces, des fleurs de mi-saison et des variétés tardives. Par exemple, des bulbes de printemps comme les crocus et les jonquilles peuvent être suivis par des annuelles estivales telles que les zinnias et les cosmos, puis par des vivaces d'automne comme les asters et les chrysanthèmes. La planification d'une continuité florale prend en compte les conditions climatiques locales, les besoins spécifiques des plantes en termes de sol, d'exposition et d'arrosage, ainsi que la gestion des espacements pour éviter la surpopulation et
La **décomposition sociale** est un processus par lequel les structures et les liens sociaux qui maintiennent la cohésion d'une société se dégradent progressivement. Ce phénomène conduit à une fragmentation accrue des relations interpersonnelles, à l'affaiblissement de l'autorité des institutions sociales et à une perte de valeurs et de normes partagées, donc à une montée en flèche de l'imprévisibilité qui conduit à un anéantissement de la confiance sociale. == Théorie de la décomposition sociale == La théorie de la décomposition sociale postule que la sociabilité humaine, c'est-à-dire la capacité des individus à interagir et à coopérer de manière harmonieuse, ne va pas de soi et tend à s'effondrer en l'absence de structures organiques fonctionnelles pour la soutenir. Deux piliers fondamentaux sont identifiés comme essentiels pour maintenir cette sociabilité : l'intérêt économique et le lien religieux. === 1. Intérêt économique === Les intérêts économiques communs favorisent la coopération et la solidarité entre les individus. Les structures économiques fournissent non seulement des
Le **monisme**, du grec *monos* « seul », est l'obsession polyphobe politico-spirituelle de l'unicité associée au refus d'accepter l'existence d'autres croyances et systèmes de pensée. Un monisme est une idéologie qui n'accepte que sa propre existence, ce qui signifie qu'elle ne peut rechercher l'apaisement que dans l'absorption ou l'annihilation totale de toutes les autres manières de penser. Les idéologies monistes ne cherchent pas à s'épanouir, à briller, ou à dominer simplement, elles recherchent uniquement l'unanimité et l'exclusivité par-dessus tout. Si elles échouent, elles tentent d'englober et de muter en une synthèse syncrétique. == Aspect perceptionnel spirituel == Le monisme est la perception mentale monochromatique d'une réalité monodimensionnelle, rendant impossible de traiter avec des paradigmes complexes composés de plus d'une grille d'analyse. Les personnes monistes perçoivent le monde comme un système à une seule règle et l'infini comme une entité monolithique. Ils ont peur de la complexité et rejettent tous les systèmes polyistes s'ils ne peuvent pas les résumer so
L'**hybridation interspéciale** ou hybridation interespèces est le mélange génétique de deux espèces différentes. En général, les progénitures résultant de cette hybridation s'avèrent être stériles. Mais dans certains cas, les hybrides sont fertiles dans une combinaison de sexe/espèce plutôt que l'autre, et pour les progénitures hybrides d'un seul sexe. == Quelques cas d'hybridations **interspéciales** == Le mâle ligre, un félin hybride né de l'union d'une tigresse et d'un lion mâle contrairement à la femelle, est stérile. Dans le félin hybride tigon (ou tiglon) né du croisement d'une lionne et d'un tigre, seule la tigonne femelle est fertile. La tigonne femelle ne peut se reproduire qu'avec un tigre.
La **méritomanie** ou **worthisme** est la surcroyance métaphysique selon laquelle l'humanité entière est divisée entre des existences dignes ou indignes, méritantes ou méprisables, respectables ou sans valeur.
La **politique** est le domaine des affaires publiques, concernant l'expression, la représentation et l'exercice du pouvoir dans une société organisée. Aristote définissait l'homme comme un « animal politique ». Il ne vivrait véritablement que lorsqu'il est en société, et c'est seulement dans ce contexte social qu'il peut exercer ses talents et atteindre le bonheur. L'homme qui ne vit pas en société est perçu par Aristote comme déviant de sa nature.
Le **pouvoir** est la capacité de réalisation et d'influence d'une personne ou d'un groupe sur l'organisation d'une société et la vie de ses membres.
La **laïcité** ou sécularisme, est la séparation du pouvoir religieux et du pouvoir institutionnel exécutif. C'est la privatisation et la libéralisation du domaine religieux.
Le **dolorisme** est une surcroyance qui pousse à voir la souffrance comme bénéfique et le plaisir comme maléfique. Selon cette distorsion cognitive hédonophobe et nécrogène, le plaisir est vu comme éloignant nécessairement de la morale et de l'accomplissement personnel. Les adeptes du dolorisme sont à la recherche de toutes les pratiques ou voies religieuses visant à purifier leur esprit et leur corps en endurant volontairement des douleurs et des privations. == Origines historiques et philosophiques == Le dolorisme se retrouve dans plusieurs traditions philosophiques et religieuses. Dans l'Antiquité, certaines écoles de pensée grecques et romaines, comme le stoïcisme, prônaient la maîtrise de soi et l'endurance face à la douleur et à l'adversité. Plus tard, les courants de pensée chrétiens s'en sont servis comme caution antique de leur dolorisme et ont mis l'accent sur la souffrance comme moyen de purification et d'imitation du sacrifice de Jésus-Christ. == Le dolorisme dans le christianisme == Dans la tradition chrétienne, en particulier au sein du catholicisme, certaines figures
Le **polyisme** désigne la capacité cognitive et l'inclination spirituelle à percevoir, accepter et tenir compte d'une pluralité de perspectives, d'opinions et de systèmes de pensée non exclusifs. Le polyisme s'oppose au monisme, qui désigne les idéologies ne comprenant ou n'acceptant que leur propre existence. == Étymologie == Le terme "polyisme" est dérivé du grec ancien πολύς (polys), signifiant "plusieurs" ou "nombreux". Ce sens associé au suffixe "-isme" renvoie ainsi l'inclination d'esprit portant sur la pluralité, donc logiquement sur la multiplication et la superposition des grilles de lecture et d'analyse du monde. == Aspect perceptionnel == Le polyisme est la perception spirituelle du cosmos à travers ses aspects polydimensionnels, conduisant à l'aptitude à gérer des paradigmes complexes composés de plusieurs grilles d'analyse superposées. Les personnes polyistes perçoivent le monde comme un système complexe régi par des forces et des lois cosmiques, et rejettent les théories monistes résumant l'univers en une vérité unique ou un principe unique. Conscients de la complexité
La **surcroyance** est une croyance si profondément ancrée dans notre psyché qu'elle façonne notre perception du monde et influence nos pensées, nos sentiments et nos actions sans qu'on ne réalise qu'elle est une croyance. Elle se manifeste en amont de notre processus cognitif et peut provoquer des distorsions dans notre manière d'interpréter les expériences et les événements. Les surcroyances peuvent découler de nos expériences passées, de notre éducation, de notre culture et d'autres facteurs qui façonnent notre vision du monde. == Étymologie == En grec ancien, l'idée de "croyance en amont" peut s'exprimer par le mot "μεταπίστις" (metapistis), préfixe "μετά" (meta), qui signifie "au-delà" et suffixe "πίστις" (pistis) qui signifie "croyance". == Fonctionnement == Les surcroyances agissent comme des filtres qui orientent notre perception et notre compréhension de la réalité. Elles peuvent conduire à des biais cognitifs, qui sont des erreurs systématiques dans notre manière de penser et de traiter l'information. Ces biais peuvent, à leur tour, renforcer nos surcroyances et nous empêch
L'**obscurantisme** est un concept décrivant un état de terreur et de dégradation intellectuelle volontairement instauré pour engendrer un monde d'ignorance. Ce sabotage logicide permet de maintenir le pouvoir politique ou religieux en limitant l'accès à l'éducation et à l'information. L'obscurantisme crée artificiellement dans la population ciblée un état de sidération intellectuelle générale, puis utilise la stupidité populaire et la frénésie anti-intellectualiste comme preuves que le peuple est idiot et dangereux, et doit donc être gouverné par des principes ethnophobes. == Étymologie == Le terme "obscurantisme" vient du latin "obscurare" qui signifie "rendre obscur". Le terme a été utilisé pour la première fois en France pendant les Lumières pour décrire les mouvements qui s'opposaient à l'essor de la raison et de la science. == Manifestations historiques == - Pendant tout le Moyen Âge, l'Église catholique a cherché à maintenir son pouvoir en limitant l'accès à l'éducation et en décourageant la lecture de textes considérés comme hérétiques. - La perte de la maîtrise de l'écriture
Le **bioculturalisme** est une approche philosophique et scientifique considèrant que les sociétés humaines et les phénomènes anthropologiques sont le résultat d'une interaction complexe entre les facteurs biologiques et culturels. Cette perspective reconnaît que les aspects biologiques et culturels sont interdépendants et que leur influence réciproque varie selon les contextes. Le bioculturalisme s'oppose au bioréductionnisme, qui réduit tout à l'hérédité et au déterminisme génétique, et au bionégationnisme, qui considère que tout est une construction sociale. == Étymologie == Le terme "bioculturalisme" est dérivé de la combinaison des mots "biologie" et "culture", reflétant ainsi l'idée que ces deux domaines sont intrinsèquement liés et ne peuvent être considérés indépendamment l'un de l'autre dans l'étude des phénomènes anthropologiques. == Développements philosophiques et scientifiques == Le bioculturalisme puise ses racines dans diverses disciplines, dont la biologie, l'anthropologie, la sociologie, la psychologie et la philosophie. Cette approche cognitivement polyiste recroise
Le **paganisme** désigne les religions païennes originelles, mais aussi le processus de guérison, de résistance ou de décolonisation spirituelle des peuples natifs contre les idéologies ethnocides telles que le christianisme, l'islam ou le communisme. Le terme "paganisme" tire son origine du latin "paganus", qui signifie "le paysan", "l'homme du pays". À l'origine, ce terme était utilisé pour désigner les citoyens ordinaires, notamment les habitants des zones rurales, par opposition aux militaires ou aux communautés urbaines. Avec la christianisation de l'Empire romain, le terme "paganus" a commencé à être utilisé de manière péjorative pour désigner ceux qui continuaient à pratiquer les anciennes religions ancestrales, souvent dans les régions rurales plus isolées. Le terme "paganisme" a ainsi naturellement été réapproprié par les Européens qui cherchent à se reconnecter avec ces anciennes traditions spirituelles. Dans le contexte de la pratique religieuse contemporaine, le paganisme peut désigner un ensemble diversifié de traditions spirituelles qui cherchent à se reconnecter avec l
L'**ethnocide** est la destruction d'un peuple par la destruction physique ou symbolique de sa culture, de sa religion, de son art, de sa langue, de son habitat, de sa structure sociale ou de sa population.((Lemkin, R. (1944). Axis Rule in Occupied Europe. Carnegie Endowment for International Peace.)) == Sens anthropologique == L'ethnocide est un concept utilisé en anthropologie pour désigner le processus par lequel une culture ou un groupe ethnique est détruit, généralement par un groupe plus puissant.((Arens, W. (1979). The Original Sin: Incest and Its Meaning. Oxford University Press.)) Cela peut se produire par des moyens violents, comme le génocide, mais aussi par des moyens plus subtils, comme l'assimilation forcée, la marginalisation ou la suppression des traditions culturelles.((Bodley, J. H. (2008). Victims of Progress. AltaMira Press.)) == Exemples historiques == Il existe de nombreux exemples d'ethnocide tout au long de l'histoire. Par exemple, les politiques coloniales européennes en Amérique, en Afrique et en Asie ont souvent entraîné la destruction des cultures indigène
Le **déni d'indigénité** désigne l'attitude ou le biais cognitif exogénique consistant à nier ou à minimiser l'origine locale ou autochtone d'une création, d'une innovation, d'une tradition ou de toute autre forme de production culturelle ou scientifique. Ce phénomène se manifeste souvent par une tendance à attribuer ces réalisations à des influences extérieures plutôt qu'à des sources indigènes, avec l'obsession d'une source unique et d'un mouvement monodirectionnel de propagation des sciences et techniques. == Biais de déni d'indigénité == Le biais de déni d'indigénité est une forme spécifique de ce phénomène. Il se caractérise par l'incapacité ou la réticence à accepter que des réalisations positives et significatives puissent émerger de manière naturelle dans une région ou une culture donnée, sans influence extérieure. Ce biais peut être conscient ou inconscient et reflète souvent des préjugés ethnocentriques ou orientalistes. == Origine moniste du déni d'indigénité == Le déni d'indigénité est souvent enraciné dans une vision du monde selon laquelle une innovation ou une découver
L'**ethnoclasme** est la pulsion ethnocidaire d'effacer la nature ethnique d'une culture ou d'une civilisation, en cherchant toujours à attribuer leurs réalisations à des origines idéologiques ou religieuses monothéistes plutôt qu'indigènes et ethniques. Ce biais ethnophobe vise à minimiser ou nier les contributions culturelles des peuples eux-mêmes à leur propre culture. == Manifestations de l'ethnoclasme == - **Effacement culturel** : Réécriture des récits historiques pour attribuer les réussites culturelles à des influences religieuses ou idéologiques dominantes. - **Marginalisation des traditions indigènes** : Minimisation ou suppression des pratiques culturelles et des traditions locales. - **Dénigrement symbolique** : Campagnes visant à présenter les cultures ethniques comme inférieures ou secondaires par rapport à des influences idéologiques ou religieuses. - **Volonté de dissoudre les peuples** : Promotion de la dissolution des identités ethniques distinctes à travers le mélange forcé ou encouragé des populations, réduisant ainsi la visibilité et la continuité des cultures in
La **compréhension intégrative** est la capacité d'assimiler et d'utiliser pleinement un message en combinant plusieurs éléments clés. Elle va au-delà du traitement superficiel de l'information et implique : - Intelligence verbale : Comprendre et utiliser efficacement le langage. - Réceptivité : Capacité et disposition à recevoir l'information, liée à l'intérêt pour la connaissance en général et l'intérêt porté à un propos en particulier. - Contexte : Comprendre le cadre et les circonstances dans lesquelles l'information est présentée. - Focalisation : Maintenir l'attention et se concentrer sur le message. - Expérience antérieure : Utiliser les connaissances et les expériences passées pour enrichir l'interprétation. - Temps disponible : Temps alloué pour traiter et assimiler l'information. Cette forme de compréhension implique non seulement de décoder les mots et les phrases, mais aussi d'intégrer cette information de manière significative et pratique, permettant ainsi son utilisation effective dans diverses situations.
L'agentivité est la capacité à agir de manière intentionnelle et autonome, à exercer un pouvoir sur son propre comportement et sur son environnement. C'est la faculté d'être l'initiateur de ses actions, de prendre des décisions en fonction de ses valeurs, de ses objectifs et de ses choix, plutôt que d'être uniquement réactif ou soumis à des forces extérieures. Elle implique plusieurs dimensions : - **Conscience réflexive** : l'aptitude à se poser en acteur conscient de ses choix et de leurs conséquences. - **Autonomie** : la capacité de prendre des décisions indépendantes, sans dépendre entièrement des influences externes. - **Exécutivité** : le pouvoir d'action pour transformer intentionnellement ses idées en actes concrets dans le monde. - **Responsabilité** : reconnaître et assumer les implications de ses actes. L'agentivité se distingue d'une simple réactivité mécanique, car elle repose sur l'intelligence, la volonté et la liberté. Elle est fondamentale pour toute démarche où l'humain cherche à s'affirmer comme maître de son destin.
La **progénie** désigne l’ensemble des descendants ou de la descendance issue d’une personne, d’un groupe ou même d’une idée. Ce terme met l’accent sur ce qui est produit, ce qui émane d’une source première, qu’il s’agisse de lignées, d’héritages symboliques ou de créations diverses. La progénie ne se limite pas à un cadre familial ou généalogique ; elle peut aussi s’appliquer aux idées, aux mouvements culturels ou aux dynamiques sociales engendrées par un acteur ou un événement initial. === Étymologie === Le mot « progénie » vient du latin *progenies*, qui signifie « descendance, lignée », lui-même dérivé de *progignere*, composé de *pro-* (en avant) et *gignere* (engendrer). Cela évoque littéralement l’idée de ce qui est engendré et projeté vers l’avant dans le temps. === Usages figuratifs === Dans un sens élargi, la progénie peut être utilisée pour parler d’une « descendance intellectuelle », comme les idées ou concepts découlant d’une pensée originelle. Par exemple : « Les théories de cet auteur ont donné naissance à une progénie de courants philosophiques. »
La **gnostophilie** (du grec *gnōstēs*, « celui qui sait », et *philia*, « amour ») désigne l’attirance ou l’affection pour la connaissance, notamment dans ses dimensions spirituelles, mystiques ou transcendantales. Elle se manifeste par une soif d’éveil intellectuel, un désir d’exploration des vérités cachées, et une fascination pour les récits, les doctrines ou les pratiques visant à révéler une réalité profonde et ultime. Ce terme peut s'étendre à toute forme d’amour pour la connaissance, qu’elle soit mystique, scientifique ou philosophique. === **Caractéristiques de la gnostophilie** === - **Appétit pour les mystères** : Les gnostophiles peuvent s'intéresser aux énigmes existentielles, aux révélations transcendantes, et aux savoirs occultes. - **Recherche d’éveil** : Ils sont souvent motivés par un sentiment que le monde visible cache une réalité plus vaste ou plus profonde. - **Ouverture à la pensée polyiste**: La gnostophilie valorise souvent les systèmes de pensée alternatifs, les doctrines anciennes ou les interprétations symboliques du monde.
La **gnostophobie** (du grec *gnōstēs* et *phobos*, « peur ») désigne une aversion ou une peur face à la connaissance, en particulier lorsqu’elle est perçue comme élitiste, menaçante ou déstabilisante. Elle peut traduire une hostilité envers les systèmes de pensée complexes, les discours mystiques ou tout ce qui pourrait ébranler des croyances établies. === **Caractéristiques de la gnostophobie** === - **Méfiance envers le mystère** : Les gnostophobes tendent à rejeter les discours jugés obscurs ou incompréhensibles. - **Valorisation du concret** : Ils favorisent les approches pratiques et tangibles, souvent opposées aux doctrines abstraites ou novatrices. - **Résistance au changement** : La gnostophobie peut refléter un refus des idées nouvelles ou une peur de remettre en question les certitudes personnelles. === **Conséquences sociales** === La gnostophobie peut entraîner une polarisation entre ceux qui valorisent la quête de connaissances complexes et ceux qui se sentent exclus ou menacés par ces dynamiques. Ce clivage peut nourrir des incompréhensions culturelles ou sociales. Des
L'**épigonophagie** désigne une attitude ou un système social caractérisé par l'invisibilisation, la dévalorisation ou l'exploitation des générations futures. Ce néologisme illustre une forme de cannibalisme symbolique, où les générations en place consomment les ressources, les opportunités ou même l’héritage culturel des générations suivantes, les condamnant à un avenir appauvri ou marginalisé. Le terme **épigonophagie** peut être utilisé pour critiquer des modèles économiques, sociaux ou culturels perçus comme oppressifs pour les générations futures, tout en mettant en avant l’urgence de repenser les priorités à long terme. === **Étymologie** === - **Épigone** (du grec *epígonos*, « né après ») : désigne les descendants ou héritiers. - **Phagie** (du grec *phagein*, « manger ») : évoque l'acte de consommer ou de dévorer. - Littéralement, *épigonophagie* peut être compris comme « manger les descendants » dans un sens symbolique et systémique. === **Conséquences de l'épigonophagie** === - **Appauvrissement intergénérationnel** : baisse des opportunités, montée de l'anxiété génération
L’**orthomanie** désigne une tendance obsessionnelle à vouloir corriger, redresser, ou normaliser ce qui est perçu comme déviant, faux, incorrect ou "hors norme". Elle peut se manifester dans divers domaines : langage (correction grammaticale ou sémantique compulsive), morale (attachement rigide à ce qui est jugé « juste » ou « droit »), esthétique (recherche du bon goût), ou social (volonté de conformité comportementale ou idéologique). L’orthomanie se distingue d’un simple attachement à l’ordre ou à la rigueur par sa dimension pathologique, intrusive ou compulsive. Elle peut mener à une forme de normopathie, où le souci de « justesse » prend le pas sur la liberté, la complexité ou la pluralité. === **Étymologie** === Le mot est formé du grec ancien : - **ὀρθός** (*orthós*) : « droit », « correct », « juste » - **μανία** (*manía*) : « folie », « passion dévorante », « obsession » Donc : *orthomanie* = « folie du juste », ou « obsession du correct ». === **Domaines d’application** === - **Linguistique** : obsession de la correction grammaticale ou syntaxique ; attitudes puristes. - *
La **tension sociotrope** est l'état de tension sociale dans lequel les individus sont immergés par le système sociotrope. Leurs retraites intimes ne sont tolérées que comme des pauses entre deux phases de socialisation forcée, avec l'injonction de les raccourcir autant que possible pour ne pas offenser la masse sociotrope, et l'injonction de rattraper une socialisation enthousiaste.
Le **mythe néochrétien de l'Europe monogame** est un mythe politique pseudo-scientifique dépeignant l'Europe (et les populations d'ascendance européenne) comme essentiellement monogames, par opposition aux pays africains et arabes présentés comme polygames. Ce mythe politique est répandu parmi les chercheurs en psychologie évolutionniste et leurs vulgarisateurs évopsy. == Occultation de la polygamie européenne == Les diffuseurs du mythe de l'Europe monogame dissimulent le fait que la polygynie a été institutionnalisée pendant des millénaires en Europe, durant toute l'ère pré-chrétienne. Ils ont également tendance à sous-évaluer la persistance de formes non officielles et semi-officielles de polygynie coexistant avec le régime matrimonial monogame officiel : - Concubines semi-officielles (comme les maîtresses royales), avec d'innombrables exemples de soutien financier et social important à la maîtresse et aux bâtards. - Haute tolérance pour l'adultère. - Plus récemment, la monogamie sérielle, qui résulte en des individus ayant des unions matrimoniales avec plusieurs personnes au cours
La relation entre la culture gauloise et romaine a été une synergie culturelle considérable, avec une influence mutuelle profonde qui a contribué au développement de l'Empire romain. Les Gaulois avaient déjà adopté de nombreux aspects de la culture romaine avant la conquête romaine, tels que l'art, l'architecture et la monnaie. == Influence gauloise sur l'art et la mode romaine == La mode gauloise a eu une influence attestée sur les vêtements et les bijoux romains. Les Gaulois étaient réputés pour leur habillement, notamment les tuniques, les pantalons, les capes et les bijoux comme les torques et les bracelets en forme de serpents. Ces éléments ont été adoptés et adaptés par les Romains au fil du temps.((Megaw, R., & Megaw, V. (2001). Celtic Art: From Its Beginnings to the Book of Kells. Thames & Hudson. Chapitre 3 : "The La Tène Style")) L'art gaulois a influencé l'art romain, notamment dans la sculpture et les objets décoratifs. Les artisans gaulois ont contribué à l'essor de l'art romain en apportant de nouvelles techniques et motifs.((Dietler, M. (2010). Archaeologies of Colonia
La notion raciale a évolué au fil du temps et a revêtu différentes significations selon les époques et les cultures, tout en gardant certaines constantes comme la notion de traits héréditaires. Bien que le concept de race tel que nous le connaissons aujourd'hui ait pris forme au cours des siècles, on peut trouver des traces de cette notion dans l'Antiquité et au Moyen Âge. Cette page se propose d'examiner les preuves de l'existence de la notion de race à travers l'histoire et d'explorer comment elle a évolué. == Antiquité == Dans l'Antiquité, la notion de race existait principalement sous la forme de distinctions ethniques et culturelles. Les peuples antiques classaient souvent les autres selon leur origine géographique et leurs traits culturels plutôt que leurs caractéristiques physiques, parce que celles-ci y étaient associées et qu'il s'agissait de généralités. - Les Grecs anciens utilisaient le terme "ethnos" pour désigner des groupes de personnes partageant une origine et des coutumes communes (Herodote, Histories, 5ème siècle av. J.-C.). Ils classaient les peuples non-grecs, te
La santé mentale chez les individus de race mixte est un sujet d'intérêt pour la recherche en psychiatrie et en psychologie. Les études indiquent qu'il peut y avoir des différences significatives dans les taux de troubles de santé mentale entre les individus de race mixte et ceux d'une seule race. == Études sur la santé mentale des individus de race mixte == Plusieurs études ont examiné la santé mentale chez les individus de race mixte. Une étude analysant les données du Youth Risk Behavioral Survey à Anchorage, en Alaska, de 2009 à 2013, a constaté que, par rapport aux étudiants blancs, les étudiants de race mixte avaient des taux significativement plus élevés de mauvaise santé mentale. De plus, ces étudiants de race mixte avaient significativement moins de facteurs de protection, tels que l'appui de la famille, les relations positives avec les pairs et la participation à des activités parascolaires. L'étude a également constaté que l'effet de ces facteurs de protection était plus prononcé chez les étudiants blancs par rapport aux étudiants de race mixte et de race/ethnicité minorit
L'**aryanisme** ou l'indo-européanisme (parfois réduit à l'européanisme) est la théorie pseudoraciale nationale-tiersmondiste qui considère l'Occident comme décadent et compte sur un processus de renouveau spirituel eurasien basé sur la fraternité entre les peuples aryens ou indo-européens. Le concept de race aryenne consiste à exclure la majorité des Européens et à tisser un lien spirituel et racial avec les peuples indo-iraniens, ce qui en fait une théorie transraciale et pseudoraciale. Elle est basée sur le mot sanskrit Arya signifiant "un noble", et l'appropriation culturelle de la mythologie védique par les fascistes européens qui déforment l'hindouisme pour construire une hiérarchie pseudoraciale entre les races sociales européennes et sous-continentales.
La **méritomanie travailliste** est la surcroyance selon laquelle personne n'est digne de vivre sans endurer un travail acharné et un douloureux labeur. === Cas notable === La méritomanie travailliste dans l'idéologie chrétienne est définie par les mots du dieu chrétien retranscrits dans la Bible : "C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière." (([Génèse 3:19](https://saintebible.com/genesis/3-19.htm)))
L'**orthomanie culturelle** désigne la tendance obsessionnelle d'une culture à vouloir corriger, normer, rectifier les comportements, les discours, les esthétiques ou les pratiques. Cela produit un climat de surveillance symbolique, où toute déviance est perçue comme une erreur à redresser plutôt qu’une altérité à comprendre.